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Je me tâte à l'imprimer et le placarder sur l'arrière de ma voiture et sur tous les ronds point que je franchis. Tous les matins, je peste contre les guignols qui squattent la droite sans clignotant et qui te doublent fièrement dans le rond point, ça mets en forme en embauchant...

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C’est à petit pas mais avec constance que l’éthylotest antidémarrage (EAD) se fait une place dans les voitures parmi les moyens de lutte contre l’alcool au volant. Sanction « douce », puisque l’EAD préserve le droit de conduire en évitant la récidive… Petit point sur un équipement né de l’autre côté de l’Atlantique.

Draeger Safety SAS; France

  1. Comment fonctionne l’EAD ?
  2. A quoi sert l’EAD ?
  3. Comment l’EAD est entré dans notre législation ?
  4. L’EAD en pratique
Parmi les mesures décidées par le comité interministériel de la sécurité routière du 9 janvier 2018 :
– la conduite des seuls véhicules équipés d’un EAD peut désormais être imposée aux conducteurs sanctionnés pour le délit de conduite au-delà de 0,8 g/l (ou 0,4 mg/l dans l’air expiré), depuis le décret du 17 septembre 2018
– l’EAD sera bientôt obligatoire en cas de récidive.
Nouveau en 2018

Comment fonctionne l’EAD ?

Sur les véhicules équipés, un éthylotest électronique est couplé au système de démarrage.
Avant de démarrer, le conducteur doit souffler dans l’embout de l’éthylotest qui, grâce à un capteur électrochimique, mesure la concentration d’alcool dans l’air expiré. Le résultat de la mesure est exprimé en mg/l.

Si l’alcoolémie du conducteur atteint ou dépasse le seuil légal (*), – et le conducteur a droit à un 2e essai -, le véhicule ne démarre pas.
Pas de problème, lorsque la mesure ne révèle pas d’alcoolémie positive !

(*) 0,5 g/l ou 0,25 mg/l, sauf pour les permis probatoires et les permis professionnels pour qui le seuil est fixé à 0,2 g/l ou 0,1 mg/l

A quoi sert l’EAD ?

C’est le meilleur moyen d’empêcher un conducteur alcoolisé de prendre le volant !

L’EAD, prescrit à des conducteurs contrôlés en alcoolémie positive, a d’abord pour objectif d’éviter la récidive de conduite sous l’emprise de l’alcool.

Et il opère, en fait, comme une sanction « adoucie ». Le contrevenant ne se voit pas systématiquement privé du droit de conduire. Sa peine de suspension de permis peut être écourtée… Pourvoir continuer à conduire, à condition de se soumettre à un dépistage chaque fois qu’ils s’installent au volant : tous ceux qui ont besoin de leur permis pour travailler, notamment, ne peuvent s’en plaindre….

Pionnier de l’EAD
Notre association, en l’occurrence notre comité de Haute-Savoie, a mené, dès 2004, les premières expérimentations en collaboration avec le tribunal d’Annecy. Un programme pilote qui a porté ses fruits, en démontrant la nécessité d’assurer un suivi des conducteurs dont le véhicule est équipé d’un EAD.

Comment l’EAD est entré dans notre législation ?

L’éthylotest antidémarrage nous vient d’Amérique du Nord où, depuis de nombreuses années, il a fait la preuve de son efficacité. Les pays d’Europe prennent leur temps pour adopter peu à peu ce dispositif.

  • En France, c’est la Loppsi II (articles 71 et 72) qui, en 2011, a introduit l’EAD comme «outil» de lutte contre la conduite sous alcool. Une loi qui a permis à l’autorité judiciaire d’imposer l’installation d’un EAD à un conducteur coupable du délit de conduite en état alcoolique, soit à titre de peine complémentaire, soit comme mesure de composition pénale, soit en alternative à la prison, dans le cadre de la loi «Taubira» du 15 août 2014.

 

 

  • Autre développement, octroyé à l’autorité administrative : le test mis en place depuis le 1er décembre 2016 dans les trois départements de la Drôme, du Nord et de la Marne puis étendu au département du Finistère, à partir du 1er décembre 2017.
    Sur l’avis de la commission médicale du permis de conduire, le préfet peut proposer à un conducteur sanctionné pour alcoolémie positive d’équiper sa voiture d’un EAD. Autre condition : se soumettre à un suivi médico-psychologique dans un établissement spécialisé en addictologie. Après évaluation, la disposition devrait être généralisée en 2019.

 

  • Le décret du 17 septembre 2018 donne au préfet la possibilité d’obliger un conducteur contrôlé avec une alcoolémie supérieure à 0,8 g/L (et inférieure à 1,8 g/l), à ne conduire que des véhicules équipés d’un EAD pendant 6 mois au maximum. Une durée que le tribunal peut prolonger jusqu’à 5 ans.
– Si l’obligation n’est pas respectée, la sanction est lourde : jusqu’à 2 ans de prison, 4 500 € d’amende, annulation du permis (3 ans au plus) ou interdiction de conduire (5 ans maxi). Avec immobilisation du véhicule, en cas de récidive.
– Une utilisation frauduleuse de l’EAD, y compris faire souffler un passager, est punie de 1 500 € d’amende maximale, selon les termes du décret du 16 février 2017.
Parmi les sanctions

L’EAD en pratique

Le conducteur se voit remettre un certificat qui précise notamment la durée de l’interdiction de conduire un véhicule non équipé d’un EAD.
Dans le cadre de l’expérimentation lancée le 1er décembre 2016, le préfet remet un permis de conduire temporaire, avec la mention EAD.

Le conducteur concerné est tenu d’équiper son véhicule d’un EAD homologué, à ses frais. Il peut l’acheter ou le louer.

Dans les autocars, aussi
Depuis le 1er septembre 2015 (ou 2016, outre-mer), les véhicules de transport en commun sont tous équipés d’un EAD.
Et dans les autocars affectés au transport d’enfants, c’est depuis le 1er janvier 2010 que l’EAD est obligatoire.
Dans les autocars équipés – et ils le sont tous -, le conducteur est tenu d’utiliser le dispositif.

 

Article publié le 18 septembre 2018
 

 

 

 

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Somnolence au volant

La somnolence est un état intermédiaire entre le sommeil et l’état de veille. Au volant, elle peut avoir des origines diverses : déficit de sommeil, repas copieux, absorption d’alcool, de médicaments ou de stupéfiants ; elle peut aussi être liée à un problème de santé. Pour remédier à ce phénomène d’assoupissement, pas de miracle. La pause est le seul moyen de venir à bout de la somnolence. Il est conseillé d’en faire une toutes les deux heures, mais ce délai doit être réduit si l’on se sent fatigué.

Des signes qui ne trompent pas

Il est impossible de lutter contre la somnolence au volant qui s’amplifie au fil du parcours. Le conducteur ne perçoit pas forcément cette évolution qui peut se terminer par l’endormissement. Une situation qui peut mener à une déviation de la trajectoire et donc à l’accident. Dès les premiers signes de fatigue, il est donc urgent de faire une pause. Certains signes ne trompent pas et peuvent vous servir d’alerte sur votre état de conduite. En voici quelques-uns :

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  • Les bâillements : ce sont les tout premiers signaux. Ils se multiplient dans le temps.
  • Le besoin de changer de position et de se passer les mains sur le visage
  • Le regard : vos yeux commencent à picoter, les paupières s’alourdissent et vous avez de plus en plus de mal à conserver un regard fixe, donc à vous concentrer sur votre conduite
  • La sensation d’avoir des absences, de ne pas souvenir de la route que vous venez de faire
  • Le franchissement même léger des lignes et des bandes d’alerte sonores en bordure d’autoroute
  • Les douleurs dans le dos. Elles peuvent aussi apparaitre au niveau de la nuque et des épaules qui se raidissent
  • L’engourdissement des jambes qui accentue l’inconfort et le besoin de bouger sur son siège
  • L’impression que les autres conduisent mal

 

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  • Le questionnement des passagers sur votre état : « Tu viens de bailler ? Tu n’es pas trop fatigué ? »

    Des précautions à prendre

    Afin de limiter les risques de somnolence au cours d’un trajet, le conducteur doit se mettre dans les meilleures conditions physiques possibles bien avant de partir :

  • Être reposé : après une bonne nuit de sommeil, en évitant de prendre la route après une journée de travail et en évitant de conduire la  nuit. Si vous partez tôt le matin, assurez-vous de charger le véhicule la veille au soir.
  • S’installer confortablement derrière le volant en réglant correctement le siège et le dossier.
  • Prévoir un repas léger, sans alcool. Surtout ne pas commencer son voyage le ventre vide.

Les facteurs aggravants à éviter

Certains facteurs favorisent, voire aggravent la fatigue. Mieux les connaître permet d’éviter d’accumuler les risques :

 

  • Médicaments : certains médicaments sont peu recommandés voire incompatibles avec la conduite. Des pictogrammes (visibles sur l’emballage) vous renseignent rapidement. Dans tous les cas, reportez-vous toujours à la notice !
  • Aération/chauffage/climatisation : une mauvaise aération de l’habitacle peut aggraver votre état de fatigue. C’est également le cas d’un excès de chauffage ou de climatisation. Veillez toujours à n’avoir ni trop chaud ni trop froid.
  • Un repas trop riche : un repas trop lourd et/ou agrémenté d’un peu d’alcool entraîne une période de digestion propice à l’endormissement. C’est pour cela que le début de l’après-midi est une période à risque.
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  • De plus, un parcours inconnu, une circulation dense, des conditions atmosphériques mauvaises (pluie, brouillard…), un trajet de nuit, des soucis (personnels ou liés au fonctionnement du véhicule) sont autant de situations qui fatiguent.
  • La pause s’impose

    À savoir
    Au-delà de 17h d’affilée sans sommeil, les réflexes du conducteur diminuent autant que s’il avait un taux d’alcool de 0,5 g/l dans le sang.

     

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    Les pauses font partie du trajet. Il est nécessaire de s’arrêter toutes les 2 heures et plus si nécessaire, dès les premiers signes de fatigue. En effet, contrairement à la faim ou la soif, le sommeil est irrépressible. Si vous tentez de lutter contre lui, il reprendra ses droits tôt ou tard. Pour réussir votre pause :

  • Choisir un endroit adapté, calme et sans danger (une aire d’autoroute)
  • Aérer le véhicule et faire un peu d’exercice (marche, étirements)
  • Boire de l’eau et manger légèrement
  •  

    Si le besoin s’en fait sentir, si la pause-détente ne suffit pas : n’hésitez pas à abaisser votre siège pour vous allonger, vous relaxer ou même dormir, ne serait-ce que 10 ou 15 minutes pour repartir plus frais.

    Et si rien n’y fait, une seule solution : laisser le volant à un passager en état de conduire !

  • Ce que dit le Code de la route

  • Aucun texte ne désigne précisément le fait de conduire fatigué. Une sanction peut toutefois être prononcée sur la base de l’article ci-dessous (Art. R 412-6 CR) : « Tout conducteur doit se tenir constamment en état et en position d’exécuter commodément et sans délai toutes les manœuvres qui lui incombent. »

     

    Le non-respect de ce principe est sanctionné d’une amende de 35€.

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Conduire de nuit

Moins de circulation, mais plus de dangers !  La nuit représente environ 10% du trafic, mais elle concentre 2 personnes tuées sur 5 et 1/3 des personnes blessées hospitalisées (plus de 24 heures).

Un manque de visibilité

En rase campagne comme en agglomération, l’insécurité routière est plus grande la nuit, en grande partie due au manque de visibilité. La conduite de nuit exige plus de vigilance de la part du conducteur. Cette attention particulière épuise les organismes plus rapidement. La fatigue apparaît plus fréquemment.

Les facteurs de risque sont nombreux, dès que le jour commence à décliner :

 

  • Changement de la perception visuelle : le conducteur, même s’il a une très bonne vue en temps normal, peut être gêné. Pour les fumeurs, on observe une diminution supplémentaire de l’acuité visuelle de 20 à 30 % due à la nicotine.
  • Atténuation des contrastes : les couleurs deviennent fades
  • Diminution du champ visuel
  • Perturbation du sens du relief

 

D’autres facteurs de risque apparaissent avec l’éblouissement par les phares des autres véhicules ou lors du passage de zones éclairées à des parties non éclairées (en particulier les petites routes hors agglomération).

Adaptez votre conduite

Rappel

 

De nuit, comme de jour, une pause s’impose toutes les deux heures. La somnolence est le premier facteur d’accident mortel sur autoroute.noun_6393

La baisse de la luminosité nécessite davantage d’efforts de concentration de la part du conducteur. Il est donc nécessaire de modifier sa manière de conduire afin de réduire les risques :

  • Réduisez votre vitesse. Les feux de croisement n’éclairent qu’à 50 mètres. C’est la distance d’arrêt minimum lorsque vous roulez à 70 km/h. En roulant moins vite, le conducteur peut davantage anticiper la présence d’obstacle sur la route.
  • Si lors du croisement d’un véhicule vous êtes éblouis, regardez le bas-côté droit de la route.
  • Renoncez à un dépassement en cas de doute : la nuit, un véhicule qui arrive en face semble plus loin qu’il ne l’est en réalité.
  • Sachez reconnaître les signes de fatigue : picotements dans les yeux, nuque et dos qui se raidissent, paupières lourdes, etc. Il est inutile de vouloir résister à ces signaux qui ne pourront disparaître qu’après une pause d’au moins 20 minutes, voire même une sieste.

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Sécurité Routière : de nombreux dispositifs de sécurité obligatoires dès 2022

Si l'Europe n'a pas la main sur l'infrastructure routière et les règles du code de la Route, qui sont des compétences nationales, elle peut en revanche imposer aux constructeurs d'installer de nouveaux dispositifs sur leurs véhicules. C'est fait pour 2022.

Les nouvelles voitures commercialisées dans trois ans exactement, à savoir, à partir de mai 2022, n'auront plus grand chose à voir avec celles vendues aujourd'hui. Même le plus petit modèle d'entrée de gamme devra en effet être équipé de dispositifs de sécurité passive, disponibles actuellement en option sur le milieu et haut de gamme. Les modèles déjà en vente avant cette date bénéficieront en revanche d'un délai supplémentaire pour se soumettre à la règle : deux ans de plus, donc, mai 2024.

Sécurité routière : les voitures neuves seront encore plus sûres

C'est le cas, par exemple, de l'avertisseur de somnolence et de perte d'attention du conducteur. Et de son alter ego, la détection de la « distraction ». Seuls quelques milliers de véhicules neufs commercialisés en France, l'an dernier, en étaient équipés ! Mais en mai 2022, il sera obligatoire dans toute l'Europe.

 

Autre équipement absent des véhicules commercialisés aujourd'hui : la « boîte noire », ou enregistreur de données d'événements. Même chose pour l'éthylomètre anti-démarrage, qui ne sera pas obligatoire, mais le véhicule devra être pré-équipé pour pouvoir l'accueillir facilement.

Le prix des voitures neuves va mécaniquement monter en 2022

En revanche, d'autres dispositifs sont déjà banalisés, même sur les modèles de voitures neuves d'entrée de gamme. C'est le cas, par exemple, du radar de recul, de plus en plus courant en première monte. À l'avenir, il devra être couplé à une caméra. Même chose pour le dispositif de surveillance des pneus centralisé. Ou encore pour le dispositif qui déclenche automatiquement les warnings en cas de freinage d'urgence.

Mais à ces options peu coûteuses, le Parlement européen veut ajouter d'autres technologies plus élaborées, que l'acheteur de voiture neuve devra forcément, d'une manière ou d'une autre, payer dans le prix. Ainsi, le freinage d'urgence en lui-même devra quitter le tableau des options, pour devenir obligatoire. Tout comme le système de maintien de la trajectoire, ou encore les dispositifs de détection des piétons et des cyclistes autour du véhicule. Y compris donc, en marche avant.

 

Toutes ces options, qui deviendront obligatoires, vont donc alourdir la facture pour les clients de voitures neuves. Sans compter que sous le capot du moteur, les normes anti-pollution auront encore été durcies, dans trois ans, y compris pour les motorisations essence, voire hybrides.

 

 
Par Jean-Baptiste Giraud Vendredi 26 avril 2019

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Le non-respect du corridor de sécurité est passible d’une amende de 135 euros !

 

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Tiens, un truc que je savais pas mais que j'applique naturellement. 135 euros, ça fait réfléchir mais tellement évident pour ceux qui travaillent sur nos bords de route!

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Pareil, je me suis toujours décalé d'une file pour toute personne sur le bord de la route.

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Stationner en amont des passages piétons.....ça c'est une bonne idée.......parce qu'hyper dangereux par manque de visibilité, dans le cas ou un individu veut traverser la chaussée..

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Dans certaines villes, des aménagement sont fait depuis plusieurs années pour sécuriser la traversée des piétons en dégageant la co-visibilité.

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