tiwi13 Posté(e) le 8 Février 2012 Signaler Posté(e) le 8 Février 2012 Boite Alfa Romeo TCT, mieux que Volskwagen DSG7 ?? Essaie très positif, qui fait plaisir à lire... Article tiré du site 01.men : http://www.01men.com/editorial/556936/alfa-Romeo-giulietta-2-0-jtdm-tct-sportive-econome/ "Alfa Romeo Giulietta 2.0 JTDM TCT : économe sportive Lorsque les premiers moteurs diesel sont apparus chez Alfa Romeo dans les années 1980, les puristes ont crié au scandale. Alfa était, avec BMW, l’une des premières marques sportives à proposer des « Diesel » sous des capots alors habitués à recevoir de prestigieuses motorisations essence. Trente ans plus tard, alors qu’Alfa est passé sous le giron du groupe Fiat et que la catégorie des compactes est diésélisée à plus de 80 %, le débat est toujours vif. Une Alfa Romeo diesel est-elle toujours une vraie Alfa ? A l’issue de notre essai de la Giulietta, la réponse est positive. Giulietta, le best-seller Au sein du tentaculaire groupe Fiat, Alfa Romeo a eu du mal à se faire une place au soleil. Passée sous le contrôle du groupe de Turin alors que la marque n’était plus que l’ombre d’elle-même, Alfa a traversé des périodes difficiles, à la recherche d’une identité et de voitures à fort caractère. Aujourd’hui, alors qu’Alfa ne propose plus que deux modèles (les 159, Brera et Spyder se sont arrêtées en 2011), le constructeur italien semble avoir trouvé le remède miracle avec la Giulietta. Cette compacte de charme, rivale des Golf et autres Audi A3, représente en effet 56 % des ventes d’Alfa, l’autre petite moitié étant occupée par la citadine MiTo. Un succès commercial qui récompense une voiture séduisante, homogène, et diablement latine. Afin de continuer sur cette lancée, la Giulietta est aujourd’hui proposée avec la boîte à double embrayage TCT, rivale des DSG Volkswagen. Nouveauté 2012, cette boîte est désormais disponible avec la motorisation diesel de pointe, le 2.0 JTDm de 170 chevaux. Elle propose un confort de conduite équivalent à une boîte automatique conventionnelle tout en améliorant les performances par rapport à la boîte mécanique, et permet d’abaisser les consommations. Dernier avantage, décisif sur une Alfa, la sportivité n’est pas émoussée puisqu’il reste possible de sélectionner manuellement les rapports. Un couple harmonieux Séduisante sur le papier, cette boîte TCT est-elle aussi brillante en réalité ? Nous avons pris le volant du haut de gamme diesel en finition Exclusive. Notre exemplaire rouge métallisé avec sa sellerie en cuir fauve plonge immédiatement dans l’ambiance Alfa. Au démarrage, la sonorité diesel est assez présente et le moteur gronde un peu lors des montées en régime. Mais les 170 chevaux et les 350 Nm de couple propulsent avec vigueur cette compacte qui abat le 0-100 en 7,9 secondes et atteint sans faiblir 220 km/h. Les chiffres sont éloquents, et la conduite confirme ces données brutes : l’Alfa est vive, reprend énergiquement et distille un plaisir de tous les instants. La boîte TCT est une réussite. Alfa Romeo a revu sa transmission maison depuis sa présentation il y a un an sur MiTo. Utilisant la technique du double embrayage sec, la TCT a gagné en douceur et en fluidité, et ne présente plus aucun à-coup dans son fonctionnement. Au contraire, les rapports passent en douceur, mais avec un temps de réponse remarquable. Il n’y a presque pas de baisse de régime entre les vitesses et la réponse est immédiate. Autre atout, cette boîte n’est pas avare de rétrogradages même en mode Drive. Ils sont évidemment encore plus sensibles lorsque le sélecteur est en position Sport et le réglage DNA enclenché en mode dynamique. Une étonnante sobriété Une réelle sportivité donc, doublé d’un agrément certain. La boîte TCT fait désormais partie des meilleures boîtes à double embrayage du marché et surclasse même assez nettement la DSG 7 du groupe Volkswagen tant en rapidité qu’en douceur. Le plus étonnant reste la sobriété, puisque la consommation baisse sensiblement par rapport à la version boîte manuelle. La consommation moyenne est annoncée à 4,5 l/100 et les rejets de CO2 à 119 g/km, avec des performances supérieures ! Dans les faits, nous sommes toujours restés sous la barre des 6 l/100 malgré un parcours urbain et une portion d’autoroute à bon rythme. Pour le reste, on retrouve le comportement des Giulietta, à savoir rigoureux et équilibré. Le caractère Alfa est bien là, même si le haut niveau de sécurité a forcément un peu bridé la vivacité de l’ensemble. Mais la plate-forme compacte inaugurée par la Giulietta distille elle aussi un réel plaisir de conduite sans trop sacrifier au confort, ferme mais acceptable. Il n’y a que sur très mauvais revêtements et sur les saignées de bitume que l’amortissement remonte assez sèchement les irrégularités de la route. Finition sérieuse La finition est de belle facture, même si l’on regrette parfois quelques plastiques d’origine Fiat un peu trop visibles, mais elle se situe en tous cas dans la très bonne moyenne de la catégorie. Un autre préjugé s’envole, celui de la finition légère propre aux italiennes. On retrouve surtout avec plaisir l’ambiance intérieure inimitable des voitures de la marque. La Giulietta est décidément l’Alfa du renouveau et laisse espérer le meilleur pour les futurs modèles du biscione. Côté intérieur, c’est aussi la satisfaction qui est de mise. La position de conduite est parfaite et l’habitabilité adaptée, aux places avant, à tous les gabarits. A l’arrière, c’est un peu plus étriqué, mais le coffre présente un volume plutôt généreux de 350 litres. La version Exclusive dont nous disposions embarque de série la climatisation bizone, le GPS, la sellerie cuir, le régulateur de vitesse, le bluetooth, et une liste d’équipements de confort et d’esthétique fournie. Bilan Dissponible à partir de 31 250 euros, la Giulietta JTDm 170 TCT de notre essai s’affichait à 33 750 euros en finition Exclusive. Un prix plutôt justifié au regard de ses qualités, à commencer par un moteur vigoureux et surtout une boîte à double embrayage réussie. Performante, sobre, bien équipée et belle à se damner, la Giulietta confirme son pouvoir d’attraction dans la catégorie des compactes. Et pour les derniers réfractaires au diesel, la boîte TCT est également disponible avec le 1.4 MultiAir de 170 chevaux pour 3 000 euros de moins ! "
Fouine Posté(e) le 9 Février 2012 Signaler Posté(e) le 9 Février 2012 Un autre essai positif http://www.actu-automobile.com/2012/02/02/essai-alfa-Romeo-giulietta-2-0-jtdm-170-tct-distinctive-170-multiair-tct/ Extrait pris au hasard : Ce moteur diesel propose des accélérations et des reprises convaincantes, mais l’agrément pâtit d’une sonorité un peu grondante, qui reste très typée diesel. A l’opposé, le moteur MultiAir 170 ch essence est un régal. Pas de vibrations dans l’habitacle, et les montées en régime sont accompagnées d’une sonorité bien plus mélodieuse. Cet élément rend la version essence bien plus séduisante au niveau conduite. Autre atout de cette version : une meilleure réactivité du train avant, qui supporte 30 kg de moins que la version Diesel. Pour un petit 1.4, ce moteur MultiAir se révèle bien réactif sans creux à bas régime malgré son couple bien inférieur à celui de la version JTDM. Au niveau des chiffres, les deux versions 170 ch se tiennent dans un mouchoir de poche au niveau accélérations.
Jsparrow Posté(e) le 13 Février 2012 Signaler Posté(e) le 13 Février 2012 Et encore un autre http://www.turbo.fr/alfa-Romeo/alfa-Romeo-giulietta-2010/essai-auto/474584-essai-alfa-Romeo-giulietta-2010/ pour ceux qui hésiteraient encore à prendre cette boite.
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