tiwi13 Posté(e) le 27 Août 2010 Signaler Posté(e) le 27 Août 2010 (modifié) Que de bons souvenirs (télévisé bien sur). Un petit essaie de la 205 T16 pour ceux qui connaissent pas et les nostalgiques... "Essai Peugeot 205 T16 ''client'' : attention, voiture d'homme Le 27/08/2010, par Autodeclics Véritable bête de course engagée dans le célèbre groupe B, la Peugeot 205 T16 reste aujourd'hui encore l'un des symboles forts du sport automobile français. Pour obtenir son homologation en rallye, le constructeur avait commercialisé 200 exemplaires de son bolide en version ''client'' destinés à la route. Plus de 25 ans après, nous avons pu prendre en mains l'une de ces emblématiques 205 ! Produite au milieu des années 80 à l'initiative de Jean Todt, alors responsable du pôle sport de Peugeot, la 205 T16 fut introduit en championnat du monde des rallyes au sein du sulfureux groupe B. Dans cette catégorie très permissive s'opposaient des monstres de plus de 400 chevaux dont cette petite frenchy, qui eu la main mise sur le championnat pendant plusieurs années, avant de s'attaquer au Paris/Dakar et à la fameuse montée de Pikes Pike. Exposée en première mondiale au salon de Genève 1984, sa version ''client'' fut volontairement conçue à une poignée d'exemplaires. Le but n'était pas le succès commercial mais bien les victoires sportives avec sa cousine plus radicale. Elle ne bénéficia donc pas d'une conception très aboutie. Sa finition approximative, son prix exorbitant pour l'époque et son moteur de 200 ch loin des plus de 400 étalons offerts par son homologue n'auront pas enthousiasmés les foules. Toutefois, les 200 exemplaires trouvèrent preneurs et aujourd'hui, les quelques modèles restant sont de vrais ''collectors'' qui s'échangent contre un minimum de 30 000 euros pour un modèle en bon état. Oldtimer et toutes ses dents Au premier regard, la Turbo 16 tranche avec sa gentille version civilisée. On reconnaît bien sûr sa silhouette, mais la citadine a fait un long séjour dans sa salle de sport. Elle se distingue notamment par ses grosses écopes, ses grandes jantes spécifiques, ses énormes passages de roues mais aussi un hayon... qui intègre l'ensemble de la partie arrière de la 205 ! D'ailleurs, le coffre disparaît et laisse sa place au moteur logé en position centrale arrière droite. A côté, même la GTI fait pâle figure. On retrouve néanmoins de celle-ci la couleur traditionnelle gris graphite métallisé. D'origine, les 205 T16 ont toutes été livrées dans ce coloris. A l'intérieur il ne reste, là non plus, pas grand chose de la 205 de série. La planche de bord accuse quelques similitudes, mais l'ambiance générale est franchement sportive. Les sièges baquets annoncent d'ailleurs immédiatement la couleur. Idem pour la multitude de cadrants, dont celui du turbo en position centrale, les sièges arrière qui se sont évaporés, le pédalier en aluminium perforé ou encore le volant griffé ''Turbo 16''. Pour le reste, c'est plutôt spartiate. On s'étonne d'ailleurs de trouver des vitres électriques. Moteur, action ! Passé la petite appréhension au moment de monter à bord, dimension historique oblige, un tour de clé associé à une franche pression sur l'accélérateur sort le bloc 4 cylindres 1.8 de son long sommeil. Comme les GTI vieillissantes, le ralenti est capricieux les premières minutes, il faut donc garder le pied sur la pédale de droite. Profitons en pour écouter le moteur de 200 ch s'époumoner ! Même si aujourd'hui cette puissance n'a plus rien d'élitiste, le poids contenu à un peu plus de 1,2 tonne de la 205 promet encore de belles surprises. Le constructeur annonce d'ailleurs une vitesse de pointe de 210 km/h et un 0 à 100 km/h bouclé en moins de 7 secondes. Allons vérifier. Au moment de quitter l'atelier du musée Peugeot, qui se charge de la conservation de cette pièce de collection, le mécanicien prévient : ''attention, c'est une voiture d'homme'' ! En effet, dès les premiers tours de roues, on est surpris par ses commandes très fermes ; la direction est difficile à manoeuvrer à faible allure et on peine à manier le levier de boîte de vitesse à la course rugueuse. Il faudra un certain temps d'adaptation. Le petit trajet nécessaire à s'extraire de la zone urbaine permet de se familiariser avec cette sportive de 25 ans, à un rythme coulé. A faible allure, difficile de ressentir le potentiel de la lionne. A vrai dire, sa puissance semble même un peu juste et largement en dessous de nos espérances. Quelques minutes plus tard, la route se dégage et la 205 peut alors dévoiler son vrai visage. Car sa puissance se réveille au-delà les 3 500 tr/min, lorsque le turbo daigne passer à l'action. Alors, les 200 ch sortent de l'écurie sans la moindre progressivité. Mieux vaut donc garder les deux mains sur le volant ! On se prend alors pour un pilote en pleine spéciale avec le bruit, l'amortissement rigide, les vibrations et l'incroyable sensation de vitesse. Côté comportement, la Peugeot est irréprochable grâce notamment à sa transmission intégrale franchement difficile à prendre à défaut. Précise et agile, elle procure rapidement de vraies sensations de conduite. Bad Girl Totalement atypique, la 205 T16 évolue dans une autre dimension. Car si elle n'est pas la plus sportive de son époque, ni même la plus exclusive, elle reprend les traits de l'illustre 205 et lui offre en prime un tempérament grisant. Bien sûr, elle grince et les assemblages hasardeux sont légions mais son bruit magnifique, son comportement étonnant et sa bouille de ''bad girl'' font oublier toutes ces petites lacunes." Qielques photos : Modifié le 6 Septembre 2010 par tiwi13
Alfajedi Posté(e) le 27 Août 2010 Signaler Posté(e) le 27 Août 2010 Une des rares non-Alfa que j'aime bien. Même si avec ma Delta je mettais la patée aux 205 GTI.
WILfrid Posté(e) le 27 Août 2010 Signaler Posté(e) le 27 Août 2010 Une des rares non-Alfa que j'aime bien. Même si avec ma Delta je mettais la patée aux 205 GTI.
Alfajedi Posté(e) le 27 Août 2010 Signaler Posté(e) le 27 Août 2010 Moi c'était juste une GTie de 110 chevaux contre les 205 GTI 1.6. La HF c'est le top de la Lancia pour moi.
tiwi13 Posté(e) le 6 Septembre 2010 Auteur Signaler Posté(e) le 6 Septembre 2010 Encore un essaie peugeot, désolé mais j'aime bien celle là aussi. "Essai Peugeot 204 Cabriolet : plaisir du passé Le 06/09/2010, par Autodeclics Dérivée de la berline 204, lancée en 1965, la Peugeot 204 Cabriolet marqua les esprits en sortant le constructeur sochalien du classicisme qui caractérisait ses modèles de l'époque. Aujourd'hui, la découvrable a vieilli mais elle conserve un certain pouvoir de séduction. Présentée en 1966, soit 1 an après la commercialisation de la berline, la 204 Cabriolet souffla une légère brise de sportivité sur la gamme Peugeot en proposant un style dynamique (pour l'époque), un toit entièrement découvrable et des performances correctes. Plus coquette que radicale, elle inspirera en revanche les 304 et 306 cabriolets par son architecture préservant les éléments techniques de sa mouture berline. Quant au coupé, son galbe se retrouvera plus tard en filigrane à travers le style des 205 GTI. Aujourd'hui, la 204 Cabriolet souffre des affres du temps. Car sa capote en toile est fragile, et les pièces de rechange sont des denrées rares. Pour en trouver une en bonne état, direction Sochaux, où le musée de l'Aventure Peugeot recèle de vieilleries parfaitement conservées. Le premier regard sur notre monture du jour, provoque en sentiment de sympathie. Car, à l'image de la Renault R8 d'antan, ses formes cubiques sont aujourd'hui l'un des symboles forts d'une époque regrettée. On remarque également les feux à fond jaune, le pare-brise minimaliste, la grande calandre grillagée, les enjoliveurs de jantes ''miroirs'' et bien sûr le vieux logo Peugeot. Pour le reste, ses lignes sont franchement simples. Dans l'habitacle, c'est un vrai musée. On s'amuse a redécouvrir le volant en cuir mal piqué, les trois cadrants ronds et... c'est presque tout ! Car la planche de bord, bien qu'assez élégante, fait dans la simplicité. Logique, nous vous parlons d'un temps que les moins de... C'était avant la naissance des régulateurs de vitesse et consorts. Côté habitabilité, la 204 Cabriolet sacrifie ses places arrière mais offre un coffre assez généreux. Il n'est d'ailleurs pas handicapé par l'intégration de la capote qui se plie simplement pour se ranger derrière les places avant. Celle-ci se veut légère et facile à manoeuvrer. Heureusement pour nous car la météo capricieuse du Doubs aurait eu vite fait d'inonder notre habitacle à plusieurs reprises. Sportive... pour une mamie ! Après ce bref état des lieux, un coup d'oeil sous le capot s'impose. Ici loge un moteur 4 cylindres de 1 130 cm3 développant 58 ch. Ne cherchez donc pas les performances d'un cabriolet plaisir de nos jours. Toutefois, Peugeot annonçait à l'époque une vitesse de pointe honorable de 138 km/h. Soyons honnête, à son volant, difficile de tirer une once de sportivité. On en profite donc pour flâner cheveux aux vents et essayer de se familiariser avec cette lointaine ancêtre de la 206 CC. Tout d'abord, sa commande de boîte derrière le volant est franchement déboussolante. Idem pour le comodo de clignotant inversé. En réalité, pas grand chose ne coïncide avec nos voitures modernes. Une fois la technique du maniement du levier de vitesse assimilée, les 4 rapports s'enchaînent avec une souplesse remarquable. On arrive même à un relatif silence une fois la dernière vitesse enclenchée. Bien sûr, des vibrations viennent perturber cette quiétude. Tout comme la pluie qui s'invite à nouveau au rendez-vous. Un fois re-capotée, la 204 est pénalisée par une visibilité hasardeuse. Avec sa bouille joviale, son comportement très sain et son poids plume qui facilite les manoeuvres, la Peugeot 204 Cabriolet reste une voiture à vivre. Ni paresseuse, ni obsolète, la lionne nous invite à une petite promenade dans le temps et séduit pas sa sérénité. Sur le marché de l'occasion, sa diffusion plutôt correcte pour l'époque, avec 18 000 exemplaires produits, joue en sa faveur puisque quelques modèles s'échangent contre moins de 5 000 euros. Une côte faible pour une voiture de collection, également liée à son manque de charisme."
Alfajedi Posté(e) le 6 Septembre 2010 Signaler Posté(e) le 6 Septembre 2010 Quitte à prendre un cabriolet de ces années, je prendrais un Spider. Mais c'est vrai que cette Peugeot est sympa, il y en avait une au souterrain où je garais ma 155 quand j'étais encore à Carcassonne. Puis un gars qui apprécie une ancienne comme j'en voie souvent aux rassos auxquels je participe avec le Sprint, je le respecte même s'il a une Pagode. Le principal c'est l'état d'esprit quelque soit la chapelle pour laquelle on prêche.
Nofioul Posté(e) le 6 Septembre 2010 Signaler Posté(e) le 6 Septembre 2010 +1 avec le jedi ! Les rassos d'anciennes sont souvent multimarques et il est fréquent de trouver dans un même rasso, une 205 GTI, une Traction et une R 16, le tout couplé avec un rasso de motos. C'est l'état d'esprit qui compte, un besoin de liberté dans un monde où tout le monde possède les mêmes choses. J'adore les 204/304 cabrio !!!
159_90 Posté(e) le 6 Septembre 2010 Signaler Posté(e) le 6 Septembre 2010 Presque à domicile ! c'est le musée Peugeot à Sochaux en arrière plan.
steph67 Posté(e) le 6 Septembre 2010 Signaler Posté(e) le 6 Septembre 2010 J'allais le dire 159_90, c'est ma region !!!!
Alfajedi Posté(e) le 7 Septembre 2010 Signaler Posté(e) le 7 Septembre 2010 A Avignon ou à Poussan on avait même des clubs de tracteurs agricoles anciens!
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