MaxAlfa Posté(e) le 29 Mars dernier Signaler Posté(e) le 29 Mars dernier Bonjour à tous, Voici ma première Acquisition, une Alfa Romeo 155 Final Edition N°222/500 importée du Japon : Deux séries limitées "Final Edition" ont été produites pour le Japon, la première sur la base de la 155 V6 2.5l à 250 exemplaires et la seconde sur la base de la 2.0l Twin Spark à 500 exemplaires (dont fait partie mon modèle). Les signes distinctifs de cette édition limitée sont : Les pare-choque avant et arrière entièrement peints, sans le liserait plastique noir sur le partie haute Le spoiler arrière plat (de la Q4?) Les jantes Speedline 16" anthracite les plaques serie limitée apposées au dessus du feu arrière droit et sur le tableau de bord Une sellerie tissue spécifique Pour le reste, si je ne me trompe, nous sommes sur une ALFA 155 basique avec son interieur sobre et son moteur 2.0l ts Voilà pour la présentation de la N°1
Lodein Posté(e) le 30 Mars dernier Signaler Posté(e) le 30 Mars dernier Elle est superbe cette 155 Final Edition et dans un état remarquable 👍 Lodein
dirty Posté(e) le 30 Mars dernier Signaler Posté(e) le 30 Mars dernier (modifié) Superbe cette 155 . J'ai sa soeur en 2l5 td encore en grande forme . Bravo pour cette acquisition. Bichonne la . Modifié le 1 Avril dernier par dirty
Jef43 Posté(e) le 30 Mars dernier Signaler Posté(e) le 30 Mars dernier Magnifique cette 155 C’est marrant venant du Japon et elle est conduite à gauche ?
MaxAlfa Posté(e) le 30 Mars dernier Auteur Signaler Posté(e) le 30 Mars dernier (modifié) Merci à vous. Oui les japonais vouent une passion presque religieuse aux autos en général, mais encore plus aux sportives, et encore plus si elles sont européennes. Ils les considèrent comme des voitures exotiques et quoi de plus exotique que de conduire une européenne au Japon avec le volant à gauche? Quand la France se targue d'avoir la culture de la bagnole (à remettre dans le contexte des années 80/90), la culture japonaise démontre la passion, voir le culte de la sportive avec des autos sur entretenues, bichonnées comme des animaux de compagnie allant même jusqu'à pousser la personnalisation et la préparation dans les extrêmes qu'on connait. Mais grâce à cela et malgré un climat local pas spécialement clément, on trouve aisément des modèles classiques en état neuf. Mon modèle de 155 a un entretien complet en réseau Alfa Romeo avec révision tous les 2 ans et moins de 10kkm parcourus et effectivement, l'intérieur, le chassis, et la baie moteur sont cliniques. On dirait qu'elle n'a roulé que sur de la moquette toute sa vie. Une aubaine pour courageux près à les importer en Europe 😇 On retrouve donc pas mal de séries limitées dédiées au marcher japonais mais commandées pour la plupart en LHD : Lancia Delta Final Edition (250 exemplaires), 155 V6 Final Edition (250 exemplaires), 155 TS Final Edition (500 exemplaires), GTV 916 Corse (60 exemplaires)... Et sûrement d'autres dont je n'ai pas encore connaissance. La GTV Alfacorse est différente des autres et démontre d'autant plus la passion des japonnais. Je vous raconterai tout ça dans la présentation de mon exemplaire. A+ Modifié le 30 Mars dernier par MaxAlfa
Jef43 Posté(e) le 1 Avril dernier Signaler Posté(e) le 1 Avril dernier Ah oui en effet les soubassements sont incroyablement impeccables, c’est fou ! Merci pour ces précisions 👍
dirty Posté(e) le 1 Avril dernier Signaler Posté(e) le 1 Avril dernier C'est propre effectivement ! Par contre c'est restrictif au niveau de l'échappement ! il faut libérer tout cela !😅
MaxAlfa Posté(e) le 3 Avril dernier Auteur Signaler Posté(e) le 3 Avril dernier Le 01/04/2026 at 10:37, dirty a dit : C'est propre effectivement ! Par contre c'est restrictif au niveau de l'échappement ! il faut libérer tout cela !😅 Cette machine est beaucoup trop propre, je vais la laisser entièrement d'origine, j'ai déjà des V6 qui chantent 😋
MaxAlfa Posté(e) le 3 Avril dernier Auteur Signaler Posté(e) le 3 Avril dernier (modifié) Pour évoquer ma seconde acquisition, il faut remonter à une époque où Alfa Romeo savait répondre aux contraintes fiscales avec panache. Voici donc l’Alfa Romeo GTV 916 V6 2.0 TB, une interprétation audacieuse du célèbre V6 “Busso”, conçue pour contourner les taxes frappant les motorisations de plus de 2,0 litres. Sous le capot, ce V6 turbocompressé revendique 205 chevaux à 6 000 tr/min, une valeur qui n’a rien d’anecdotique lorsqu’on la compare au 3.0 atmosphérique, plus noble mais seulement plus puissant de 15 chevaux à 6 300 tr/min. Pourtant, si les chiffres se rapprochent, la personnalité diffère : ici, le turbo apporte une poussée plus dense passé 3000 tr/min, là où l’atmosphérique distille son envolée lyrique si caractéristique du Busso athmosphérique. Mais l’exemplaire que j’ai eu le privilège d’acquérir n'est pas le modèle standard. Il s’agit d’une rarissime Alfa Romeo GTV 916 Alfa Corse, dérivée de cette base déjà singulière. Son histoire mérite à elle seule le détour. Nous sommes en 1996 : Shiro Kosaka, figure emblématique du « Gallery Abarth Automobile Museum » au Japon, imagine une version plus affûtée de la GTV en collaboration étroite avec Giorgio Pianta, alors à la tête d’Alfa Corse. L’objectif initial ? Produire 200 exemplaires afin d’homologuer le modèle en Groupe N. Mais le destin en décidera autrement : à la fin de l’année 1996, Alfa Romeo revoit sa stratégie sportive, se retire du DTM, et voit Pianta quitter ses fonctions. Résultat : la production sera drastiquement réduite à seulement 60 unités. Une rareté qui s’accompagne de spécificités techniques et esthétiques bien marquées. À l’avant, les ouvertures basses de prise d’air sont élargie pour augmenter le flux d'air au radiateur d'huile les emblèmes Alfa Corse viennent signer l’exclusivité du modèle, accompagnés du badge “Elaborazione Alfa Corse” sur la male arrière. Sur mon modèle, les badges d'aile avant sont fatigués et ceux à l'arrière sont manquant. Certains exemplaires pouvaient également recevoir, en option, un becquet arrière, un capot en fibre de carbone ou encore des bandes latérales blanches aux couleurs d’Alfa Corse. Sous le capot, la puissance grimpe à 235 chevaux grâce à une reprogrammation de l’ECU, ce que l’on qualifierait aujourd’hui de “Stage 1”. L’échappement adopte une double sortie dédiée, discrète dans sa forme mais plus expressive dans sa sonorité. Durite de suralimentation, entre le compresseur et l’échangeur, en aluminium pour améliorer le refroidissement et diminuer le turbo lag. Suspensions spécifiques développées par Alfa Corse, avec amortisseurs Bilstein et ressorts Eibach, abaissent la caisse de 35 mm à l’avant et 10 mm à l’arrière, renforçant l’assise et la réactivité. Jante Speedline spécifiques À bord, l’ambiance oscille entre sportivité et touches plus discutables : une console centrale habillée d’un faux carbone typique des années 90, des moquettes grises spécifiques, et surtout une plaque numérotée fixée de manière… disons, artisanale, directement vissée dans la console. Une pièce rare, au croisement de la route et de la compétition (surtout dans son histoire), qui incarne à merveille une époque où Alfa Romeo (et l'automobile plus généralement) laissait la place à la passion avec un surprenant co-développement Italiano-Japonais. Voila pour la présentation de la N°2 Modifié le 3 Avril dernier par MaxAlfa
Lodein Posté(e) le 3 Avril dernier Signaler Posté(e) le 3 Avril dernier Elle est superbe et rare 👍 Lodein
Bayonnais64 Posté(e) le 6 Avril dernier Signaler Posté(e) le 6 Avril dernier Très belle GTV, avec ses plus. Originale, et une histoire à raconter
Iwata Posté(e) le 7 Avril dernier Signaler Posté(e) le 7 Avril dernier Magnifique. Une pépite qu'il faut bichonner encore longtemps.
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